Portrait de collectionneur : Frédéric de Goldschmidt

Saskia Vanderstichele
14 juin 2016
Après une carrière dans l'immobilier, Frédéric de Goldschmidt décide en 2008 de prendre une année sabbatique pour voyager, visiter des expositions, rencontrer des artistes. Il achète sa première œuvre cette année-là. Il n'a plus cessé de collectionner depuis. Aujourd'hui, il a repris le métier de son père, producteur de films, et continue de collectionner.

« La première œuvre importante que j'ai achetée est un Memory Ware de Mike Kelley. Ensuite je me suis intéressé aux artistes allemands des années 1960 du Groupe Zero... J'aime les œuvres qui dégagent quelque chose de calme, qui ne sont pas trop colorées. Je suis intéressé par les démarches originales, des artistes qui utilisent des matériaux non conventionnels et qui travaillent avec peu de moyens », confie-t-il.

Frédéric de Goldschmidt achète sur les foires, en galerie, dans les ateliers. L'exposition Not really really qu'il a montée à l'occasion d'Art Brussels est visible une dernière fois le samedi 25 juin, avec des performances de Simon Asencio & Adriano Wilfert Jensen, Rosa Omarsdottir & Inga Hàkonardottir et Hagar Tenenbaum, de 15h à 18h (www.notreallyreally.com).

 













Saskia Vanderstichele