Balade au clair de lune avec Katie Paterson

Samantha Deman
27 mars 2019

Inauguré en 2011 et nommé en hommage à William Turner (1775-1851), qui passa quelques années de son adolescence à Margate, sur la côte sud-est de l’Angleterre, le Turner Contemporary est un musée qui entend célébrer l’héritage du célèbre peintre britannique tout en faisant la part belle à la création contemporaine. Il accueille actuellement une exposition, inédite par son ampleur, dédiée aux travaux de l’Ecossaise Katie Paterson.

« J’ai toujours été très curieuse envers la science, plus particulièrement l’astronomie et la cosmologie, confie Katie Paterson dans une interview vidéo mise en ligne sur le site du Turner Contemporary. Elles permettent d’explorer les confins de l’imagination. Ma pratique s’appuie sur tout un travail de collaboration. Je n’aurais pas pu réaliser la plupart de mes pièces sans l’aide d’experts scientifiques. Leurs idées font partie des œuvres. » Durant la dernière décennie, l’artiste de 38 ans a par exemple travaillé avec la NASA, afin de recréer l’odeur de Titan, la lune de Saturne (Candle – from Earth into a Black Hole, Bougie – depuis la Terre vers un trou noir, 2015), et l’Agence spatiale européenne, pour renvoyer une météorite dans l’espace (Campo del Cielo, Champ du ciel, 2012-1014). Dès 2007, l’une de ses premières œuvres avait fait date : Vatnajökull (the sound of) offrait à n’importe qui, depuis n’importe où dans le monde, d’écouter la fonte du glacier islandais éponyme grâce à un microphone immergé et via une ligne téléphonique dédiée. L’exposition présentée à Margate réunit un grand nombre de pièces – sculptures, installations et photographies documentant différents projets – qui explorent notre relation avec l’immensité et le merveilleux de l’Univers, ainsi que notre désir de percevoir, de connaître ce que l’on ne peut voir. Deux œuvres ont été produites spécifiquement pour l’occasion. (...)

Dans le cadre d’un partenariat avec Arts Hebdo Médias, un site français d’information dédié à l’art contemporain, nous vous proposons de lire la suite de cet article sur http://artshebdomedias.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samantha Deman